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Créée en 1982, la Junior Consulting Grenoble IAE est une association à but économique qui propose des services de consulting aux entreprises, collectivités et autres porteurs de projets. Grâce à la diversité des formations de l'IAE, nous disposons de compétences professionnelles dans divers domaines du management tels que le marketing, la finance, et bien d'autres. Notre association est ainsi capable de répondre aux besoins et aux problématiques diverses de nos clients.

Qui sommes-nous ?

Créée en 1982, la Junior Consulting Grenoble IAE est une association à but non lucratif et à vocation pédagogique. Nous proposons nos services de consulting aux entreprises, collectivités et autres porteurs de projets en mettant en application les connaissances et compétences acquises à l’IAE et durant nos différents stages.

Déroulement de l'étude

Nos études se déroulent en trois principales étapes :

Ils parlent de nous

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Pour réaliser sa mission consistant à développer et connecter les talents, Grenoble IAE accorde une grande importance à tout ce qui favorise l’esprit d’entreprendre. Ainsi, dès leur entrée dans notre école, et quelle que soit la spécialité du management à laquelle ils se préparent, les étudiants sont plongés dans une learning experience où se mêlent méthodes de créativité, défis à relever et travail collaboratif.Les associations étudiantes, que l’école abrite et soutient, font évidemment partie de cet environnement. Mais parmi celles-ci, c’est certainement notre « Junior Consulting » qui représente la plus belle rampe de lancement pour cet esprit d’entreprendre. Les spécialistes du recrutement savent bien que c’est la mise en situation qui développe et révèle les compétences. Quoi de mieux alors qu’un travail en équipe au service de clients réels, tout en devant gérer l’ensemble des aspects d’une entreprise ? C’est avec confiance et fierté que nous vous recommandons les services de notre Junior Entreprise. La marque de fabrique de notre école est de rassembler des potentiels d’origines variées : cette « Junior » vous propose de connecter ses talents au vôtre, ne ratez pas cette opportunité !

Christian Defelix - Directeur de Grenoble IAE

Dernières nouvelles

A quoi servent les Junior-Entreprises ? Décryptage en 6 questions clés

Par Amélie Petitdemange | 07/05/2019 à 09:25, mis à jour le 09/05/2019

Le bureau Confédération Nationale Junior-Entreprises 2018. La CNJE coordonne accompagne 200 Junior-Entreprises partout France.
Le bureau de la Confédération Nationale des Junior-Entreprises en 2018. La CNJE coordonne et accompagne les près de 200 Junior-Entreprises partout en France. @Lumières d’Entre Prise

La Confédération Nationale des Junior-Entreprises fête ses 50 ans le mois prochain. Les Echos START se sont intéressés à décortiquer le fonctionnement de ses structures qui boostent la carrière des étudiants.

Le statut des Junior-Entreprises souffle 50 bougies en juin 2019. Ces structures implantées dans les écoles ou les universités permettent de réaliser des projets pour des entreprises. La confédération qui les réunit toutes compte aujourd’hui près de 22.000 étudiants répartis dans près de 200 Junior-Entreprises.

Qu’est-ce qu’une Junior-Entreprise ?

En 1969, quand les Junior-Entreprises sont nées, l’alternance, les césures et les stages n’existaient pas encore. Le concept est né dans 6 écoles de commerce (les ESC de Bordeaux, Rouen, Amiens et Montpellier, l’Essec Cergy et SKEMA Business School) pour booster le CV des étudiants

Les étudiants administrateurs sont en charge de la gestion de la Junior-Entreprise comme une direction avec une  PME. D’autres étudiants, les consultants, réalisent des missions pour le compte de cette “entreprise”.

Grâce au statut d’association à vocation économique, ils reçoivent une partie du chiffre d’affaires générés par la Junior-entreprise en guise de rémunération pour leurs activités.

A quoi servent les Junior-Entreprises ?

L’objectif premier est l’insertion professionnelle, notamment par l’apport de compétences techniques et de soft skills si recherchées par les recruteurs. “Vous travaillez sur des projets au contact de grandes entreprises, comme un freelance, alors que vous êtes encore étudiant. Vous vous retrouvez face à des top managers, ça donne une énorme confiance en soi”, fait valoir Théo Maret, président sortant de la Junior-Entreprise de l’ENSAE.

“Certaines missions en ingénierie sont impressionnantes d’un point de vue technique. Il y a aussi des études interdisciplinaires avec plusieurs Junior-Entreprises, ce qui implique des compétences en management et en savoir-être. Ces compétences mettent en valeur les candidats lors d’entretiens d’embauche qui gagnent des expériences sur le CV”, ajoute Camille Delesalle, ancienne présidente de la Junior-Entreprise des Arts et Métiers de Bordeaux et ancienne présidente de la Confédération Nationale des Junior-Entreprises (CNJE).

Intégrer une Junior-Entreprise permet aussi de se faire repérer par des entreprises. Les partenaires, BNP Paribas, Alten, EY et ENGIE, recrutent régulièrement des étudiants qui ont travaillé sur une mission pour eux. “Tous mes amis de Junior-Entreprises ont trouvé leur stage, leur alternance ou leur boulot via la structure”, affirme Camille Delesalle. Elle-même travaille chez Engie, avec qui elle était en contact lors de son mandat à la tête de la CNJE.

Quels sont les profils des étudiants ?

Historiquement, les Junior-Entreprises étaient élitistes et ne s’adressaient qu’aux grandes écoles. Encore peu d’universités en ont en leur sein mais Pierrick Lallemand, vice-président de la CNJE, affirme sa volonté de s’ouvrir davantage aux universités et aux écoles d’art dans les années à venir. Il envisage également de s’ouvrir aux bacs +2, les Junior-Entreprises étant pour l’instant réservées aux bacs +3.

57% des structures se trouvent dans des écoles d’ingénieurs, 20% dans des écoles de commerce et de management. Le reste se répartit entre les universités et des établissements comme Dauphine ou l’Ecole du Louvre.

A quels types de projets participent-ils ?

Les projets dépendant des écoles. Les étudiants choisissent généralement de faire des missions dans les domaines qui leur serviront dans leurs prochains jobs. Il s’agit donc majoritairement d’audit en ingénierie.

Par exemple, on peut citer la Junior de Centrale Supelec, qui a travaillé avec ArianeGroup pour réaliser un switchboard sur la fusée Ariane 6, c’est-à-dire un boîtier électronique en charge des tests nécessaires avant le décollage. Les Junior-Entreprises de Science Po Paris et Sciences Po Lille ont quant à elles animé dans cinq régions françaises les stands du Grand Débat organisé par le gouvernement.
En moyenne, 3.000 à 3.500 projets sont réalisés chaque année.

Comment intégrer une Junior Entreprise ?

Pour créer une Junior-Entreprise, il faut contacter la Confédération Nationale qui a un pôle de bénévoles dédié. Des outils sont mis à disposition pour aider dans la création de l’association. Plus de 1.000 heures de formation sont dispensées chaque année aux créateurs de Junior-Entreprises et aux étudiants administrateurs : développement personnel, management, prise de parole en public, pilotage stratégique, budgétaire, relation clients, ou encore management de bénévoles. Ces formations sont dispensées à travers toute la France, notamment lors de congrès.

Pour rejoindre une Junior-Entreprise existante en tant qu’administrateur, il faut passer par un processus de sélection avec des entretiens et parfois des tests écrits ou mises en situation. “A l’ENSAE, la période de recrutement dure deux mois. Nous faisons passer des tests techniques aux postulants, nous leur faisons suivre des formations et réaliser des projets et nous attestons de leur motivation”, explique le président sortant de la Junior-Entreprise de l’ENSAE Théo Maret.

“Être administrateur est un engagement bénévole quotidien”, souligne Pierrick Lallemand, vice-président de la CNJE. “A NEOMA, j’avais des horaires aménagés pour travailler à mi-temps pour la Junior-Entreprise. On la développe comme on développe une vraie entreprise : mise en place d’une norme ISO 9001, recherche de nouveaux partenariats…”.

Pour être consultant et ainsi intervenir ponctuellement sur des missions, il suffit de s’inscrire dans la Junior-Entreprise pour accéder aux offres.

Comment la confédération a-t-elle évoluée en 50 ans ?

Si les premières structures ont vu le jour dans le domaine commercial, ce sont maintenant les ingénieurs qui plébiscitent les Junior-Entreprises, utiles pour gagner en compétences techniques.

En 1992, le modèle a été exporté à l’international, avec la création d’une confédération européenne des Junior-Entreprises. La Junior Association for Development in Europe (JADE) rassemble aujourd’hui plus de 300 structures regroupées au sein de 11 confédérations.

Depuis 2010, de plus en plus d’universités ont rejoint la confédération, à l’image du groupe Sorbonne et de tous les Sciences Po de France. La confédération mène des campagnes dans les universités pour les pousser à créer des Junior-Entreprises. “Les créations se font naturellement dans les grandes écoles mais ce sont dans les universités qu’elles sont le plus utiles, car ces cursus manquent de stages et d’alternance”, souligne Camille Delesalle.

PAR AMÉLIE PETITDEMANGE

Source : https://start.lesechos.fr/etudes-formations/associations-etudiantes/qu-est-ce-que-les-junior-entreprises-decryptage-en-6-questions-cles-15024.php#xtor=CS2-11&fbclid=IwAR1qY2ip3ZduYIP2oDnm53tcmvQhIkdIEaaep2XywFvZiaFE56QLQdQAHLY

L’expérience JCG, enrichissante et novatrice

Mon expérience Junior Consulting

Les jeunes sont « les premiers à rencontrer des difficultés à l’embauche malgré un niveau de qualification en progression ». Ainsi affirme la CNJE dans son rapport d’insertion des jeunes diplômés. Pourtant, pour les Junior-Entrepreneurs, les chiffres sont prometteurs : Le taux d’insertion professionnelle post-diplôme (moins de trois mois) est estimé à 96% contre 81% pour les non Juniors-entrepreneurs.

L’étude, réalisée auprès de 856 anciens Junior-Entrepreneurs, démontre qu’être Junior-Entrepreneur est un atout considérable pour engranger de l’expérience, notamment dans la gestion de projet, le travail en équipe et le professionnalisme. Incontestablement, l’expérience en Junior-Entreprise est un « vecteur d’employabilité ».

Pour ma part, je ne peux qu’approuver ces chiffres. En occupant, depuis septembre 2016, le poste de chef de projet au sein de la Junior Consulting-Grenoble IAE, j’ai pu acquérir une expérience incomparable, tant personnellement que professionnellement. J’ai eu l’occasion de gérer l’intégralité de projets concrets, pour des entreprises qui nous ont fait confiance, et tout en développant mes doubles compétences acquises grâce aux enseignements de l’IAE. De surcroît, la CNJE et ses partenaires (Alten, BNP Paribas, Engie et EY) s’engagent à accompagner ses Junior-Entrepreneurs. Nous obéissons à un code déontologique élaboré par la Confédération et nous avons l’occasion d’être formés lors de Congrès, pour nous initier aux problématiques de l’entreprise. nous permettant d’évoluer dans un cadre professionnel efficient et optimal.

Mais l’expérience Junior-Entreprise implique aussi l’audit-conseil : dans mon aventure Junior-entrepreneuriale, j’ai pu candidater au poste de Junior Auditeur-Conseil, titre convoité et emblématique de l’univers JE. A l’issu d’un examen oral et écrit lors du Congrès régional de Printemps, j’ai eu l’opportunité d’aller à un week-end de formation le 10 et 11 Juin., organisé dans les locaux de SEPEFREI Junior-Entreprises. Être auditeur-conseil, c’est s’investir pour le mouvement des Junior-Entreprises et dans l’aventure exceptionnelle qu’elle représente. C’est un pas de plus pour progresser dans le monde professionnel.

Je conseille vivement à tous les étudiants de mon réseau, qui vont rejoindre ou qui sont dans une école de commerce/d’ingénieur ou une université avec en son sein une Junior-Entreprise, de tenter l’expérience. Vous en ressortirez grandi !